Si j’avais un perroquet, je l’appellerais Jean-Guy, par Blandine Chabot

Si vous avez cliqué pour lire cet article, il y a de fortes chances que ce soit grâce au titre du roman que je m’apprête à vous chroniquer.
Je vous rassure tout de suite, c’est aussi ce qui m’a attiré vers ce roman, ainsi que son résumé…

Les surprises que réservent ce livre sont à la hauteur de son fameux titre. J’espérais à une romance qui n’ait pas les défauts de la chick-lit : un vocabulaire plus riche, des personnages moins stéréotypés, une intrigue plus originale. C’est définitivement ce que j’y ai trouvé, avec en outre une facette tout à fait inattendue : des scènes érotiques. Fréquentes. On ne lésine pas avec les fantasmes de l’héroïne, et cela n’empêche en rien l’histoire de prendre un tour tragique ou la narratrice de partir dans des considérations détaillées sur les chemises à manches courtes.

Je veux un killer d’araignées et des épaules à masser. Je veux qu’on blâme ma façon de cuire les steaks. Je veux qu’on me propose sans crier gare de partir une semaine en amoureux, découvrir le Sud de la Californie. Je veux qu’on m’inculque des notions d’informatique contre mon gré, dans une ambiance tendue. Je veux qu’on m’explique que la vie c’est beau, et que la jalousie ce n’est pas bien. Je veux qu’on me propose d’adopter un berger allemand, et qu’on insiste pendant deux ans.

Parlons-en, d’ailleurs, de cette héroïne. On peut sans doute s’attacher à son franc-parler (voire à sa façon de s’exprimer parfois crue) et à la liberté totale d’action qu’elle se donne. Personnellement, j’ai éprouvé quelques difficultés avec sa forte tendance à l’autosatisfaction.

Recommanderais-je donc cette lecture ? C’est un roman bigarré, véritable patchwork de situations et personnages plus ou moins crédibles. Mais indubitablement, si vous avez l’impression que l’on ne nous vend que des clones de livres, du thème aux héros en passant par la couverture, Si j’avais un perroquet je l’appellerais Jean-Guy saura vous sortir de la routine littéraire.

Merci à Netgalley et aux éditions du Cherche-Midi qui m’ont permis de lire cet e-book gracieusement !

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J’espère que vous aimez les trains parce qu’il y a plus d’incitations à la ferrovipathie* …

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