Les gens sont les gens : le cochon, saine alternative au Prozac

gens sont les gens stephane carlierJe fais appel à votre sagacité pour confirmer ou infirmer cette observation : c’est moi, ou il y a de plus en plus de livres sur des gens lambda en plein ras-le-bol qui décident de tout envoyer balader ? À moins que ce soit moi qui me dirige spontanément vers ce genre de romans (comme tend à le prouver ma prochaine lecture : Mort aux cons) ?

Les gens sont les gens, de Stéphane Carlier (si vous vous posez la question je vous fais gagner du temps sur l’enquête : oui, l’auteur est la progéniture de Guy Carlier), raconte en effet le nouveau tour que prend la vie d’une psychanalyste blasée par son métier et son mariage le jour où elle kidnappe un cochon. La quatrième de couverture nous promet un antidépresseur de papier. Je n’irais pas jusqu’à dire que le livre a changé ma vie, mais j’ai en tout cas passé un agréable moment.

Au fil des pages, Télérama universellement reconnu comme l’apanage des bobos cultivés en prend pour son grade et les références culturelles évoquées sans complexe vont de Pierre Soulages à Bibie (ou la confirmation des vertus thérapeutiques des chansons pourries et petits plaisirs musicaux coupables que je célèbre tous les jeudi sur Twitter).

Stéphane Carlier a un style sans prétentieux artifices et son roman se lit vite et bien : le compagnon idéal d’un voyage en train ou en avion, ou le moment de détente que vous attendiez après une journée de travail éreintante !

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Un commentaire

  1. Je viens de me l’acheter, je te dirai ce que j’en pense !

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