Visiter Naples en deux jours : conseils pratiques

Où partir en voyage hors saison avec un petit budget ? En Italie naturellement, où nous savions que nous attendaient quelques degrés de plus qu’à Paris, plus précisément à Naples, berceau de la pizza, avec ses balcons ornés de linge, ses façades défraîchies et ses vestiges d’époques révolues.

piazza san domenico maggiore naples

Être napolitain, c’est merveilleux : c’est ce qu’affirme cette banderole sur la Piazza san Domenico Maggiore. Naples peut décontenancer : ce n’est pas une ville carte postale ou une cité-musée à l’image de Rome ou de Florence. Mais si c’est l’authenticité que vous recherchez, vous serez servis.

Se loger à Naples

Malheureusement, je ne recommanderai pas forcément notre hôtel qui, bien que peu coûteux et situé près de l’Université (quartier fort pratique pour se rendre à pied ou en transports en commun dans les principaux points d’intérêt de la ville), n’était pas très confortable.

Les transports : comment se rendre à Naples et s’y déplacer

  • Le meilleur rapport durée de trajet – prix est de toute évidence de se rendre à Naples par avion, du moins depuis Paris. Easyjet propose notamment des vols peu chers entre Orly Sud et l’aéroport de Naples Capodichino.
  • Il existe une navette qui, pour le modique prix de 4€ l’aller, vous emmènera de l’aéroport à la gare Garibaldi ou à la piazza Municipio (près du Castel Nuovo) en une vingtaine de minutes. Cliquez ici pour consulter les horaires de la navette Alibus.
  • Un ticket de métro vaut 1€ en aller simple (Biglietto corso singola), il existe aussi un ticket journalier (biglietto giornalero) pour 4,50 € qui peut valoir le coup si vous avez prévu de visiter des endroits un peu excentrés : vos pieds vous en remercieront. Certaines stations (ci-dessous celle de Toledo, la grande artère commerçante de la ville) sont de véritables œuvres d’art !

metro toledo naples

Quelques astuces pendant votre séjour à Naples

  • Quelques rudiments d’italien vous seront précieux. D’après mon expérience, dans les autres grandes villes italiennes, on vous parlera anglais ou français, malgré vos tentatives de parler local. A Naples, eh bien… On vous répondra en italien, peu importe ce que vous baragouinez. Mais rassurez-vous, les Napolitains, en tout cas en février quand la ville n’est pas envahie par les touristes, ont à cœur de vous aider et cela facilite grandement la compréhension mutuelle, à grand renfort de gestes éloquents.
  • Les passages piétons et feux de circulation sont rares à Naples et le petit bonhomme vert (quand il existe) ne s’affiche que très brièvement. Nous avons régulièrement opté pour la stratégie du poisson-pilote : trouver une “baleine” (un local confiant dans sa capacité à affronter le trafic et à survivre) et se placer stratégiquement derrière lui pour traverser les rues en toute sécurité. Ne vous moquez pas, c’est sacrément utile.
  • Prévoyez des chaussures confortables : les rues pavées sont irrégulières et parfois glissantes sous la pluie. Et puis, si vous avez prévu d’aller à Pompéi, vous en aurez d’autant plus besoin !

coupole de la cathédrale de Naples

Que voir à Naples en un week-end ou quelques jours ?

Tous les guides (j’ai pour ma part été fidèle à la collection “Un grand week-end” : Un Grand Week-End à Naples, Pompéi et Capri) vous mentionneront les indispensables Musée archéologique, le Duomo (cathédrale dont vous pouvez admirer la coupole ci-dessus) et la Galleria Umberto (un passage couvert à la majestueuse verrière).

galleria umberto naples

Nous avons joué de malchance puisque les horaires du musée (fermé le mardi) contrariaient notre programme, et les échafaudages tout autour du Palazzo Reale (dont l’intérieur semble pourtant superbe) auraient probablement gâché notre visite.

Mais nous recommandons chaleureusement une visite au Couvent des Clarisses (Complesso Monumentale di Santa Chiara), avec son petit musée et sa jolie cour aux céramiques colorées (entrée : 6 €).

vue panoramique couvent des clarisses naples

La façade du Palazzo dello Spagnolo mérite également le détour (accès libre au public).

vue panoramique du palazzo dello spagnolo

Si la marche à pied ne vous fait pas peur, le Palazzo Donn’Anna vaut lui aussi la peine qu’on lui rende visite, principalement pour les légendes qui l’entourent… Mais ceci est l’objet d’un prochain article !

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4 commentaires

  1. wahou ! la station de Toledo a l’air assez bluffante !
    le couvent des Clarisses me donne aussi envie de découvrir cette ville…
    je connais un peu l’Italie (Florence et Vienne surtout), ça serait une belle ville à aller visiter un jour 🙂
    ade Articles récents…Pourquoi les paresseux ont-ils le poil vert ?My Profile

    • Toledo est une très jolie station et on a souvent l’occasion d’y passer (les meilleures pizzerias notamment sont à proximité de cette station, j’en parlerai dans un article à venir 😉 ). Dans un style plus psychédélique, la station Université n’est pas mal non plus !
      Le couvent des Clarisses a été notre coup de cœur, l’entrée est un peu chère mais c’est un bel endroit et un vrai havre de paix au cœur de la ville !
      Je ne me lasse pas de l’Italie, tant de facettes différentes à découvrir…

  2. Merci pour ce beau city guide. Je ne connais pour l’instant que Rome et aimerait bien retourner en Italie !

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