Le garçon et la bête : on en prend plein les yeux (et les oreilles)

Vous avez aimé Summer Wars ? Le garçon et la bête, le dernier film de Mamoru Hosoda, un des grands noms actuels de l’animation japonaise, est en salles depuis le 13 janvier. Voici d’excellentes raisons de dépasser une bande-annonce qui ne lui rend pas suffisamment justice et d’aller le voir sur grand écran !

le garçon et la bete bakemono no ko

Synopsis

Ren vient de perdre sa mère et rejette les parents qui veulent l’accueillir. Il se réfugie dans le monde de Jutengai, peuplé de bêtes et où deux spécialistes des arts martiaux s’affrontent pour devenir le nouveau Seigneur. L’un d’entre eux, caractériel et rustre, se prend d’affection pour lui et en fait son disciple.

Une animation soignée

1h58 de film, quand même (et quelques longueurs), mais au long duquel on ne se lassera pas d’admirer les superbes décors du film : le très animé quartier de Shibuya à Tokyo reproduit avec minutie ou les magnifiques bâtiments à l’architecture plus européenne (bien que les mœurs des “bêtes” qui y vivent soient tout ce qu’il y a de plus japonaises et traditionnelles) de Jutengai.

C’est tellement beau que par comparaison, les personnages semblent plus rudimentaires. On appréciera également le travail sur les effets de lumière qui font toute la magie des plus belles scènes du film.

le garcon et la bete feu

Une bande originale envoûtante

C’est Takagi Masakatsu qui a composé la musique qui accompagne Le garçon et la bête (on lui devait déjà la bande originale des Enfants loups). Tour à tour épique, nostalgique et mystérieuse, elle complémente à merveille chacun des thèmes du film (la quête de l’identité, l’honneur au combat, la filiation) et crée de beaux moments d’émotion.

Vous l’aurez lu ici en premier : le fils spirituel de John Williams est japonais.

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2 commentaires

  1. Assez d’accord sur les décors superbes et les quelques longueurs… Le côté shonen à fois trop poussé (beaucoup de combats) et raccourci (la quête initiatique à l’extérieur très courte) m’a un peu agacé aussi parfois mais dans l’ensemble j’ai passé un bon moment devant (vu aujourd’hui d’ailleurs).
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