Commentaires sur : Django Unchained : du sang et des répliques qui tuent https://stendhal-syndrome.fr/2013/01/20/chroniques-culturelles/django-unchained-tarentino/ Le syndrome de Stendhal est l'un des troubles du voyage décrit par l'écrivain, exposé à Florence à une overdose d'art et de beauté au point d'en avoir le coeur qui bat plus fort. Inoculez-vous une dose de dépaysement ! Fri, 25 Oct 2013 14:54:30 +0000 hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.5.1 Par : Arcile https://stendhal-syndrome.fr/2013/01/20/chroniques-culturelles/django-unchained-tarentino/#comment-4111 Arcile Tue, 01 Oct 2013 16:18:22 +0000 https://stendhal-syndrome.fr/?p=2101#comment-4111 Lecture plaisante, a consommer sans aucune moderation.

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Par : Nemat https://stendhal-syndrome.fr/2013/01/20/chroniques-culturelles/django-unchained-tarentino/#comment-1773 Nemat Tue, 19 Mar 2013 18:57:45 +0000 https://stendhal-syndrome.fr/?p=2101#comment-1773 Le film a clairement mérité le succès qu’il a eu !

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Par : Denis https://stendhal-syndrome.fr/2013/01/20/chroniques-culturelles/django-unchained-tarentino/#comment-1663 Denis Wed, 23 Jan 2013 13:52:05 +0000 https://stendhal-syndrome.fr/?p=2101#comment-1663 En effet, de la violence, du sang et un choix musical agréable. Le cocktail était bien au rendez-vous. Il s’agit bien d’un bon cru, passé non loin du summum du réalisateur. Il est vrai que ce sont des caractéristiques déjà présents dans le western italien et que Tarrantino était un choix idéal pour faire revivre ce cinéma. La violence, déjà extrême à l’époque, le caractère théâtral et excessif des affrontements, le mélange, par moments, de burlesque et de cruauté et les héros en demi-teinte, presque tout y est.

Cela dit, si le rappel est présent du générique début jusqu’à la dernière image, Tarrantino n’a pas tourné un pur pastiche. On peut parfois le regretter, mais c’est un choix qui se défend. Personnellement, ce sont les deux passages de rap qui m’ont paru jurer avec l’ensemble. Et le style de la fin.

Quant à Leonardo, ce n’est pas qu’il soit mauvais, mais son personnage est éclipsé par celui qu’incarne Samuel. L. Jackson.

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