La cuisine japonaise ne se mange pas : elle se regarde

(Dixit Junichiro Tanizaki)

Hier, une idée a sauvagement bondi sur moi peu après mon nébuleux réveil : je me devais absolument d’étrenner le beau livre de cuisine japonaise que m’avait offert Canarovore.
On y trouve de grandes et belles photos qui font envie, un lexique détaillé des ingrédients et ustensiles les plus courants dans la cuisine japonaise, et même les apports nutritionnels de chaque recette… C’est extrêmement précis, mais attention : certaines recettes réclament indubitablement un certain coup de main, et beaucoup d’ingrédients ne se trouvent pas sur les rayons de votre épicerie de quartier.


J’ai donc passé une partie de la journée à écumer les épiceries fines pour trouver mes ingrédients, et l’autre partie à imprégner mes mains d’un parfum délicat de marché aux poissons.
Mais cela valait le coup : d’abord parce que j’ai fait l’acquisition d’un magnifique service à sake (la classe ultime), ensuite parce que sans aucune prétention, je crois bien qu’ils étaient plutôt bons, mes sushis !


Si vous aussi, vous souhaitez vous y mettre, ou si vous venez subitement de trouver l’inspiration pour votre thème de Réveillon (de rien), sachez qu’il y a  une petite boutique rue d’Austerlitz à Toulouse, où l’on vend toutes sortes de denrées difficilement trouvables ailleurs, du sake pétillant (à découvrir !) aux prunes marinées. Les services à sake (25€ pour la petite carafe, plus 4 coupes) feraient à mon avis un bien joli cadeau pour un fin connaisseur de la culture nippone. Sans parler de la bonne idée du propriétaire des lieux, un “kit à sushis”, qui comprend livre de cuisine et aliments indispensables dans un même paquet. 45€ si mes souvenirs sont bons.

Sinon, il y a aussi le site Clea cuisine, avec notamment de très utiles petits livrets à télécharger en pdf, ou, pour le prix modique d’1,95€ , le petit carnet à spirales sobrement intitulé “Sushis” des éditions Solar, avec des recettes toutes simples !

 

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2 commentaires

  1. Bon, je vais passer pour du dinosaure, mais je n’ai jamais mangé japonais, je ne sais pas pourquoi! Ca me tente bien en tout cas!!

  2. Pourquoi un dinosaure ? Je suis sûre qu’il y a plein de gens dans ton cas (dont une grande partie affirmant d’emblée “beurk, du poisson cru!!!”). Mais c’est à essayer, et après c’est simple : on adore ou on déteste. Ce sont des saveurs très fines.

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