A l’instar du pou, le coiffeur est un parasite du cheveu (Pierre Desproges)

Il y a des règles d’or à suivre quand on a la louable intention de passer chez le Figaro de son quartier dans l’espoir de dompter la masse indisciplinée qui mène sa propre vie indépendamment de la vôtre au sommet de votre crâne.

Règle numéro 1 : si la coiffeuse vous pose une question commençant par “vous n’avez pas peur de”, même si pour vous une mousse de coiffure ou un peu de volume ne vous semblent pas une perspective plus effrayante qu’une réunion avec votre groupe de méthodo, c’est mauvais signe. Vous allez ressortir avec les cheveux outrageusement cartonnés pendant 3 jours ou une touffe à la Jackson Five. Si vous répondez à un coiffeur que vous n’avez pas peur, pour lui, c’est l’autorisation du no limit.

Règle numéro 2 : ne jamais réveler à un coiffeur ce que vous attendez précisément de lui. A partir de ce moment, il va s’acharner à ce que vous sortiez du salon exactement comme vous lui aviez dit que vous ne vouliez à aucun prix ressembler. Grand classique du genre en ce qui me concerne : “surtout, je ne veux pas que ça frise!!!”… Et je ressors inévitablement toute moutonnante.

Règle numéro 3 : le lendemain d’une visite chez le coiffeur, on n’est jamais plus comme à sa sortie du salon.

Parfois, ce n’est pas plus mal.
Elément de sagesse populaire : éviter de passer chez le coiffeur quand on sait que l’on a des amis à voir juste après.Cela évite les réflexions du genre “si tu veux, j’ai un sécateur” ou “Tiens, ça fait coupe de Printemps” (ouais, je suis allée me faire élaguer). Alors que le lendemain après une nuit à dormir sur votre coupe à la Bernadette, vos bouclettes sont redevenues normales et soyons francs, c’est plus facile à assumer que l’effet vaporeux certainement très en vogue à St Trop’, mais difficile à entretenir -et à assumer- dans la vie de tous les jours…

Règle numéro 4 : Ne pas se laisser aller à avouer tous ses complexes à un coiffeur apparemment compatissant.
_ Bon, je dégrade, alors? A quelle hauteur?
_ Ben, le souci, c’est que j’aime pas mes joues. Trop rondes.
_ Alors, je laisse un peu de longueur devant, pour encadrer.
_ Oui, mais… J’aime pas mon front, non plus. Trop grand.

Résultat… Je ressemble à Peg.

PS : je maintiens que le scottish terrier s’appelle Jock ^^

Rendez-vous sur Hellocoton !

Vous aimerez peut-être

#Onsème pour sauver les abeilles… Même sur son balcon !

Qu’il s’agisse de se mobiliser contre le cancer avec l’Institut Curie, ou aujourd’hui avec l’Observatoire …

5 commentaires

  1. Camille… que ferais je sans toi ?!
    saches qu’elle est tres bien cette coupe vaporeuse et glamour! ^^ moi je reve d’avoir d boucles comme les tiennes!
    et : oui, c bien Jock (et César)… apres ton depart hier, je me suis précipitée sur internet… les gd esprits se croisent : j’ai ecouté et réécouté la chanson de Peg jsq minuit passé ^^

  2. Alors la photo de cette métamorphose de printemps elle est où????? Trop drole ton récit, mais très juste, nous vivons toutes le même enfer un univers impitoyable;)

  3. Salut “Bouclette”, c’est Yas qui le dit !!!!!
    Tu aimes TALK TALK…alors rdv sur mon blog…mais j’ai fait avec les moyens du bord….

    It’s my life !

    Au fait tu sais comment elle est la Chrysler 300 C au moins ?

  4. Le we du siècle approche:)))))

  5. Tu es revenue?????????

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :